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2008

Terenzi Horror Nights 2 –
Parc de l'horreur

L'horreur se poursuit : les Terenzi Horror Nights 2 transforment le site en un dédale de l’horreur où les cauchemars prennent vie. Entre zombies, clowns tueurs et autres créatures effroyables, l‘horreur se déploie dans six univers hantés par les courses-poursuites, la folie et un imaginaire dérangeants inspiré par l’enfance et le monde des poupées. Quiconque pénètre dans ce lieu se perd dans ses angoisses… et ne trouve plus d’issue.

Vier Killerclown Charaktere bei den Terenzi Horror Nights 2008 im Europa-Park Erlebnis-Resort.

« Eh bien, d’où viens-tu ? Tu t’es perdu ? N’aies pas peur ! » Pourtant, des rires moqueurs laissent présager le pire. Le sourire des gentils clowns qui font étinceler les yeux des enfants se transforme soudain en grimace hideuse. Chaque ballon est une menace, et même la plus sucrée des barbes à papa a un arrière-goût amer.

Dans Valley of Death, il faut avoir des nerfs d’acier, et ne pas se laisser déstabiliser : zombies, clowns tueurs, tueurs à la tronçonneuse et autres personnages sinistres repèrent immédiatement ceux qui ont peur et ne manquent aucune occasion de tourmenter leurs victimes.

Maskierter Charakter "The Hunter" mit zwei Dolchen bei den Terenzi Horror Nights 2008 im Europa-Park Erlebnis-Resort.

Dans The Attic, les visiteurs dans une obscurité totale, dans Freak Factory, le Hunter traque ses victimes, et Rosemaries Nightmare transforme même les jouets d’enfants en cauchemar. Ceux qui parviennent à échapper aux jeux cruels et malicieux des bouffons du Carnival of Fear pourront se joindre à la danse des morts-vivants dans le château hanté Black Wood Mansion.

Les Terenzi Horror Nights 2 ont de quoi satisfaire tous les fans d’horreur !

The Attic : le grenier de l’horreur

Peut-être aurait-il mieux valu dire non quand la gentille grand-mère aux dents pourries nous a invité à monter dans son grenier… désormais, impossible de revenir en arrière. Les plus téméraires sont enveloppés dans une obscurité profonde. On ne voit même plus sa main devant ses yeux. Venu de nulle part, un cri retentit. Il perce les tympans et s’ancre dans le subconscient.

Un courant d’air froid traverse les murs… est-ce le souffle glacial et oppressant des morts-vivants qui envahit la pièce, se rapproche de plus en plus et rend la respiration presque impossible ? Dans les couloirs étroits du grenier, chaque pas devient une aventure. Qui nous guette au détour du prochain couloir ? Parviendra-t-on seulement à l’atteindre ?

Ein blutverschmierter Freak Factory Charakter bei den Terenzi Horror Nights 2008 im Europa-Park Erlebnis-Resort.

Freak Factory

Dans Freak Factory, la paranoïa prend une nouvelle dimension. Quiconque croise le regard du Hunter devra fuir à toutes jambes à travers des halls d’usine délabrés. Le cliquetis des lames acérées poussera les visiteurs courageux à accélérer encore, même si le chasseur n’est pas encore à portée. Une lumière blafarde filtre à travers les vitres brisées, des toiles d’araignée recouvrent de vieilles caisses et des cartons dont le contenu reste mystérieux. Un sombre secret hante ces murs en ruine, se dépose comme de la poussière dans l’esprit des visiteurs curieux et paralyse leurs mouvements : échapper au chasseur impitoyable devient une odyssée. De vieilles palettes sont éparpillées ça et là. On entend les rats grouiller dans leurs nids et le Hunter se rapproche de plus en plus.

L’ombre de sa silhouette imposante et puissante se dessine dans l’encadrement de la porte. Encore quelques mètres, quelques pas, et il fondra sur les visiteurs déjà rongés par la peur, et accomplira leur cruelle destinée. Seront-ils assez rapides ? Parviendront-ils à échapper à la vue perçante du chasseur ? La confrontation finale dans la Freak Factory restera gravée dans la mémoire de tous ceux qui auront réussi à s’échapper.

Rosemarie Charakter hinter Gittern eingesperrt bei den Terenzi Horror Nights 2008 im Europa-Park Erlebnis-Resort.

Rosemarie’s Nightmare

Poupées, jouets et peluches : on se sent ici à l’abri, en sécurité. Mais cette idylle chaleureuse est trompeuse : dans ce parcours angoissant à travers un paradis pour enfants qui s’avère trompeur, les visiteurs sont confrontés à la fatidique histoire de la petite Rosemarie, dite Rosi, qui hante ces murs. Les peluches, qui semblaient encore inoffensives il y a un instant, ont soudain le regard animé d’une étincelle diabolique.

Il faut vraiment des nerfs d’aciers pour s’aventurer dans la chambre d’enfant de Rosemarie… impossible, après cela, de voir encore les jouets de la même manière !

Black Wood Mansion

« J’ai entendu un bruit ! Ou bien est-ce que c’est la peur qui fait battre le sang à mes oreilles ? » Le parcours terrifiant à travers le décor souterrain du Black Wood Mansion fait tourbillonner les pensées. Scène après scène, les nacelles dans lesquelles deux visiteurs sont livrés à l’horreur les entraînent vers leur perte. À bord, certains réaliseront trop tard que le joli dos d’une compagne en apparence charmante était trompeur : un regard sur son visage suffit à s’assurer que l’on s’est engagé sur le chemin de l’épouvante.

Entre les spécimens anatomiques visqueux qui reprennent vie dans des bocaux de laboratoire et les silhouettes gracieuses qui ont dansé leur dernière danse il y a bien des années, aucune frayeur ne sera épargnée aux visiteurs. Les morts-vivants animent le Black Wood Mansion à leur goût. Il a rarement été si difficile de garder son calme.

Zwei bunte Horror-Harlekine bei den Terenzi Horror Nights 2008 im Europa-Park Erlebnis-Resort.

Carnival of Fear

Des clowneries drôle et bigarrée, des facéties hautes en couleur : quiconque se perd dans Carnival of Fear sera pris dans le tourbillon d’une véritable foire de l’horreur. Ce qui semblait être un joyeux festival de la bonne humeur se révèle peu à peu n’être qu’un jeu sinistre mêlant pantomimes effrayantes et arlequins démoniaques. Leurs sauts désordonnés et leurs danses frénétiques font perdre la raison.

Dans les coins sombres, des murmures malicieux se font entendre et viennent embrouiller les esprits par leurs mots confus. La seule issue est de s’enfuir dans les rues de la Valley of Death, où le prochain malheur attend déjà les plus craintifs.